Á la recherche de notre gigantesque sapin de Noël (et quelques décos)

Avant même d’avoir la maison, la première mesure que j’ai prise, c’est celle de la hauteur sous plafond, 320 centimètres. Bon, après quelques travaux et un joli faux-plafond plus loin, nous sommes à exactement, 286 centimètres!

Mais à part ça, mon côté fan de Noël à déjà tout en tête avant même qu’on parle de déco générale ; les couronnes aux fenêtres, l’emplacement du sapin, celui de la couronne de l’avent, … Bref, j’ai du être un elfe dans une autre vie!

Maintenant que je sais que je peux largement y placer un sapin de 2,60 mètres, ben quoi, il ne faut pas oublier la pointe! Il ne reste plus qu’à partir à sa recherche! Et il est hors de question, pour une fois, que je le fasse par internet! J’ai besoin de voir de mes propres yeux et de toucher!

C’est pour ça, qu’à travers cet article, je vous embarque dans mon sac pour vous partager cette aventure!

Artificiel ou naturel? Le choix ne c’est même pas posé!

Je sais qu’il y a deux écoles; je fais définitivement partie des fans du sapin artificiel. J’aime l’odeur du vrai sapin, mais j’aime surtout que mon sapin reste beau du premier au dernier jour.

Prendre un vrai sapin, ça veut dire ;

  • Ne pas décorer trop tôt sous peine de se retrouver sans épine à Noël (je sais qu’il y en a qui ne les perdent pas mais tout de même). Mon sapin est placé vers le 15 novembre et retiré vers le 10 janvier, peu de sapins résistent à un temps aussi long sans dépérir.
  • Le fait de couper un arbre pour 3 semaines me pose problème. Je sais que l’empreinte écologique d’un sapin artificiel est bien pire que celle d’un sapin naturel. Mais j’ai malgré tout du mal avec l’idée de couper un sapin qui a mis quelques années pour avoir cette taille et le mettre à la poubelle, au mieux, le replanter sans garantie qu’il le supporte.
  • Il n’est pas forcément symétrique et fourni de la même manière partout. Je suis un peu psychorigide sur certains point et celui là en fait partie. J’aime que mon sapin soit parfait, selon moi, je peux le faire et le défaire plusieurs fois avant d’arriver au résultat final! Comme Mère Nature est faite d’imperfections, les sapins n’y font pas exception!
  • L’entretient que ça demande ; un pot en terre pour ceux qui ont gardé racines, balayer tous les jours pour ceux qui perdent les épines, …
  • Devoir partir à la recherche du parfait sapin chaque année. Si je vivais de l’autre côté de l’atlantique où la tradition voudrait qu’on coupe le sapin en famille dans la forêt d’à côté, ça pourrait se négocier. Malheureusement pour le côté « Film de Noël » je vis dans un petit coin de Belgique. Là où il y a beaucoup de sapins mais qui sont, premièrement plus grand que ma maison, ensuite protéger donc on ne peut pas les couper.

Pour toutes ces raisons, j’ai fait le choix d’investir dans un sapin artificiel. Je parle d’investir, parce que c’est selon moi un réel investissement. Un sapin de qualité tiendra des années, pour vous dire, j’ai un sapin qui à plus de 10 ans et qui est toujours parfait quand on le sort de sa boîte. Celui-ci va donc, au moins, avoir une durée de vie très longue.

En voiture moussaillons, nous partons!

Notre destination n’est autre que le magasin Oh’Green, une énorme jardinerie réputée pour son rayon de Noël. Bien que depuis quelques années, je suis déçu face aux rayons de plus en plus petits mais de plus en plus cher. Ça reste une tradition d’y passer depuis que je suis enfant. Et j’aime les traditions.

J’ai préalablement fouillé internet et j’ai repéré un sapin qui me fait rêver chez eux. Mais hors de question d’acheter sans l’avoir vu en vrai, trop peur d’être déçu et de ne pas recevoir ce que j’imaginais.

On traverse donc les rayons ;

Le magasin organise ça sous forme d’un parcours passant d’une pièce à une autre, chacune ayant ses propres spécificités, la principale étant le code couleur.

Vous retrouverez donc à chaque fois une nouvelle scène vous donnant envie d’acheter à peu près tout.

Juste avant la fin du parcours, se trouve l’énorme village de Noël. Je pourrais passer des heures à regarder les scènes dans les moindres détails. J’adore ça les petits villages, les scènes, les maisons, les petites figurines. Je trouve que c’est un travail d’orfèvre qui, personnellement, me fait rêver. Ça réveil l’enfant qui est en moi.

Après avoir passé un temps interminable dans ce rayon, et par miracle, en ayant gardé le caddie vide. Nous arrivons en fait à la fin de notre quête ; l’exposition des sapins!

Chaque année, ils recréent une sorte de forêt avec tous les sapins artificiels qu’ils sont à la vente. J’hésite. Me décide, pour hésiter à nouveau. Demande l’avis de mon ami. Téléphone à Monsieur qui nous rejoint. Discussion. Hésitation. Et finalement le choix se reporte sur mon premier coup de coeur. Le fameux sapin de deux mètres soixante.

On fouille le magasin en quête de la boîte, et rien. Aucune boîte. Nulle part. Premier tour du magasin, un second. Finalement on demande à une caissière qui nous indique qu’en fait elles sont cachées derrière le mur de la forêt! On rit, on repart à la conquête de ce sapin tant désiré. Et là… CA-TA-STRO-PHE!

Il n’est pas en rayon. on refait le rayon pour être sûr. Finalement on demande de l’aide à une employée qui accepte la mission et par à la recherche du trésor. Que dis-je, de l’introuvable trésor! Au point où nous en étions, nous étions prêt à démonter celui d’exposition pour repartir avec. Il n’était pas envisageable de repartir sans!

Elle revient quelques minutes après nous indiquant de la suivre. On se retrouve dans les stocks, normalement interdit au public. Elle nous explique qu’il lui en reste un seul, et qu’on peut l’avoir, j’étais joie! On a vite compris pourquoi elle nous a emmené avec elle…

La boîte est tellement grande et lourde que seul, il est impossible de la transportée. Une fois le précieux sur le caddie, direction la caisse pour régler la note et rentrer à la maison! Ce que nous n’avions pas prévu c’est qu’avec 3 passagers dans l’auto, le sapin ne rentre pas.

On est une équipe, on abandonne personne et surtout, on ne fait pas cinquante kilomètres pour le déposer à la maison et de nouveau cinquante kilomètres pour récupérer l’abandonné. Je me dévoue et m’assied dans le coffre comme je peux ; coincé entre la boîte et le flanc de la voiture, la tête collée au plafond, tout le monde est rentré!!!

Finalement, tout est bien qui fini bien, le sapin est à la maison, après moulte efforts pour l’amené au premier étage!

Maintenant, il va falloir le monter, et ça, ça risque aussi d’être drôle!!!

Et vous? Sapin artificiel ou naturel?
Aimez-vous ce genre d’articles où je vous emmène avec moi?


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